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La Psychologithèque -Travail - Musicothérapie

              BLOG   ETUDIANT  PRIVE  ( NOTES CREA ) :  Membre   de   l' ASSOBAT  -  Assossiation   belge    d' analyse   transactionnelle   -   Membre   de   La    FEB  -  Fédération   belge   des   psychologues.   

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       vos relations au travail ? ...                De nombreux  tests gratuits  sont disponibles !

 

Tableau 2.I : Principales échelles d’évaluation et questionnaires disponibles en
français et dates de leur publication
Dépression
Échelle de dépression d’Hamilton, HAM-D ou HRSD (1967) ; Inventaire de dépression de Beck, BDI (1979) ;
MADRS, échelle d’évaluation de la dépression de Montgomery et Asberg (1979) ; Échelle de désespoir
(Beck, 1974) ; Échelle d’attitudes dysfonctionnelles (Beck et Weissman, 1980) ; Questionnaire des pensées
automatiques (Hollon et Kendall, 1985) ; Échelle de sociotropie-autonomie, SAS (Beck, 1983) ; Échelle de
ralentissement de Widlöcher (1981) ; Diagramme HARD (Rufin et Ferreri, 1984)
Anxiété globale et anxiété généralisée
Échelle d’appréciation de l’anxiété d’Hamilton, HAM-A (1969) ; Échelle HAD, anxiété et dépression en milieu
hospitalier (Zigmond, 1983) ; Échelle de Covi (1984) ; Échelle d’anxiété de Beck, BAI (1988) ; Questionnaire
sur les inquiétudes du Penn State (1990)
Phobies
Échelle des peurs III, FSS III (Wolpe et Lang, 1967) ; Questionnaire des peurs (Marks et Matthews, 1969)
Attaque de panique et agoraphobie
Phobie, panique, anxiété généralisée, PPAG (Cottraux, 1985) ; Questionnaire des cognitions agoraphobiques
(Chambless, 1984) ; Échelle de sévérité du trouble panique, PDSS (Shear, 1992)
Obsessions et compulsions
Liste des obsessions-compulsions, CAC (Marks, 1977) ; Test comportemental d’évitement (Marks, 1977) ;
Liste de pensées obsédantes, LPO (Bouvard, 1980) ; Échelle des quatre rituels cibles (Marks, 1980) ;
Échelle de Yale-Brown, Y-BOCS (Goodman, 1989) ; Questionnaire des pensées intrusives et de leurs
interprétations, QPII (Yao, 1996) ; Questionnaire sur les croyances obsessionnelles, QCO-87 (Obsessive
compulsive cognitions working group, 2003) ; Inventaire des interprétations des pensées intrusives
(Obsessive compulsive cognitions working group, 2003)
Phobie sociale
Échelle d’affirmation de soi de Rathus (1973) ; Échelle d’anxiété sociale de Liebowitz (1987) ; Test des
pensées en interaction sociale, TAPIS (Glass, 1982) ; Échelle d’infériorité, EDI (Yao, 1998)
Stress post-traumatique
PCL-S (Wheathers, 1993)
États psychotiques
BPRS, échelle abrégée d’évaluation psychiatrique (Overall, 1962) ; CPRS, échelle d’évaluation
psychopathologique générale (Asberg, 1978) ; Échelle NOSIE, Nurse observation scale for inpatient
evaluation (Honigfeld, 1969) ; SANS et SAPS, Symptômes positifs et négatifs dans la schizophrénie
(Andreasen, 1982)
Handicap
Échelle de handicap de Sheehan
Qualité de vie
Échelle de qualité de vie de Marks (1993, In : Cottraux, 1995) ; Functional status questionnaire, FSQ (Jette,
1986 ; Martin, 1993)
Personnalité
Inventaire multiphasique de personnalité du Minnesota, version abrégée – Minimult – (Hathaway et Mc Kinley,
1991) ; Toronto alexithymia scale, TA 20 (Bagby, 1994) ; PAS, Personality assessment Schedule (Tyrer,
1992) ; SCIDII-PQ (First et coll., 1997) ; PDQ-4 Personality disorder questionnaire (Hyler, 1994) ; International
personality disorders examination, IPDE (Loranger, 1991) ; Inventaire de personnalité d’Eysenck, EPI (1968) ;
Entretien diagnostic structuré pour la personnalité borderline, DIB-R (Zanarini et Gunderson, 1989) ;
Inventaire de personnalité de Cloninger, TCI (1993) ; Questionnaire des schémas, SQI et SQII (Young, 1990
et 1994) ; Échelle d’impulsivité de Barrat (1993) ; NEO-PIR, les cinq grands facteurs (Costa et Mc Rae,
1990)

 

Dépression
Échelle de dépression d’Hamilton, HAM-D ou HRSD (1967) ; Inventaire de dépression de Beck, BDI (1979) ;
MADRS, échelle d’évaluation de la dépression de Montgomery et Asberg (1979) ; Échelle de désespoir
(Beck, 1974) ; Échelle d’attitudes dysfonctionnelles (Beck et Weissman, 1980) ; Questionnaire des pensées
automatiques (Hollon et Kendall, 1985) ; Échelle de sociotropie-autonomie, SAS (Beck, 1983) ; Échelle de
ralentissement de Widlöcher (1981) ; Diagramme HARD (Rufin et Ferreri, 1984)
Anxiété globale et anxiété généralisée
Échelle d’appréciation de l’anxiété d’Hamilton, HAM-A (1969) ; Échelle HAD, anxiété et dépression en milieu
hospitalier (Zigmond, 1983) ; Échelle de Covi (1984) ; Échelle d’anxiété de Beck, BAI (1988) ; Questionnaire
sur les inquiétudes du Penn State (1990)
Phobies
Échelle des peurs III, FSS III (Wolpe et Lang, 1967) ; Questionnaire des peurs (Marks et Matthews, 1969)
Attaque de panique et agoraphobie
Phobie, panique, anxiété généralisée, PPAG (Cottraux, 1985) ; Questionnaire des cognitions agoraphobiques
(Chambless, 1984) ; Échelle de sévérité du trouble panique, PDSS (Shear, 1992)
Obsessions et compulsions
Liste des obsessions-compulsions, CAC (Marks, 1977) ; Test comportemental d’évitement (Marks, 1977) ;
Liste de pensées obsédantes, LPO (Bouvard, 1980) ; Échelle des quatre rituels cibles (Marks, 1980) ;
Échelle de Yale-Brown, Y-BOCS (Goodman, 1989) ; Questionnaire des pensées intrusives et de leurs
interprétations, QPII (Yao, 1996) ; Questionnaire sur les croyances obsessionnelles, QCO-87 (Obsessive
compulsive cognitions working group, 2003) ; Inventaire des interprétations des pensées intrusives
(Obsessive compulsive cognitions working group, 2003)
Phobie sociale
Échelle d’affirmation de soi de Rathus (1973) ; Échelle d’anxiété sociale de Liebowitz (1987) ; Test des
pensées en interaction sociale, TAPIS (Glass, 1982) ; Échelle d’infériorité, EDI (Yao, 1998)
Stress post-traumatique
PCL-S (Wheathers, 1993)
États psychotiques
BPRS, échelle abrégée d’évaluation psychiatrique (Overall, 1962) ; CPRS, échelle d’évaluation
psychopathologique générale (Asberg, 1978) ; Échelle NOSIE, Nurse observation scale for inpatient
evaluation (Honigfeld, 1969) ; SANS et SAPS, Symptômes positifs et négatifs dans la schizophrénie
(Andreasen, 1982)
Handicap
Échelle de handicap de Sheehan
Qualité de vie
Échelle de qualité de vie de Marks (1993, In : Cottraux, 1995) ; Functional status questionnaire, FSQ (Jette,
1986 ; Martin, 1993)
Personnalité
Inventaire multiphasique de personnalité du Minnesota, version abrégée – Minimult – (Hathaway et Mc Kinley,
1991) ; Toronto alexithymia scale, TA 20 (Bagby, 1994) ; PAS, Personality assessment Schedule (Tyrer,
1992) ; SCIDII-PQ (First et coll., 1997) ; PDQ-4 Personality disorder questionnaire (Hyler, 1994) ; International
personality disorders examination, IPDE (Loranger, 1991) ; Inventaire de personnalité d’Eysenck, EPI (1968) ;
Entretien diagnostic structuré pour la personnalité borderline, DIB-R (Zanarini et Gunderson, 1989) ;
Inventaire de personnalité de Cloninger, TCI (1993) ; Questionnaire des schémas, SQI et SQII (Young, 1990
et 1994) ; Échelle d’impulsivité de Barrat (1993) ; NEO-PIR, les cinq grands facteurs (Costa et Mc Rae,
1990)
Aspects méthodologiques de l’évaluation
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Dépression
Échelle de dépression d’Hamilton, HAM-D ou HRSD (1967) ; Inventaire de dépression de Beck, BDI (1979) ;
MADRS, échelle d’évaluation de la dépression de Montgomery et Asberg (1979) ; Échelle de désespoir
(Beck, 1974) ; Échelle d’attitudes dysfonctionnelles (Beck et Weissman, 1980) ; Questionnaire des pensées
automatiques (Hollon et Kendall, 1985) ; Échelle de sociotropie-autonomie, SAS (Beck, 1983) ; Échelle de
ralentissement de Widlöcher (1981) ; Diagramme HARD (Rufin et Ferreri, 1984)
Anxiété globale et anxiété généralisée
Échelle d’appréciation de l’anxiété d’Hamilton, HAM-A (1969) ; Échelle HAD, anxiété et dépression en milieu
hospitalier (Zigmond, 1983) ; Échelle de Covi (1984) ; Échelle d’anxiété de Beck, BAI (1988) ; Questionnaire
sur les inquiétudes du Penn State (1990)
Phobies
Échelle des peurs III, FSS III (Wolpe et Lang, 1967) ; Questionnaire des peurs (Marks et Matthews, 1969)
Attaque de panique et agoraphobie
Phobie, panique, anxiété généralisée, PPAG (Cottraux, 1985) ; Questionnaire des cognitions agoraphobiques
(Chambless, 1984) ; Échelle de sévérité du trouble panique, PDSS (Shear, 1992)
Obsessions et compulsions
Liste des obsessions-compulsions, CAC (Marks, 1977) ; Test comportemental d’évitement (Marks, 1977) ;
Liste de pensées obsédantes, LPO (Bouvard, 1980) ; Échelle des quatre rituels cibles (Marks, 1980) ;
Échelle de Yale-Brown, Y-BOCS (Goodman, 1989) ; Questionnaire des pensées intrusives et de leurs
interprétations, QPII (Yao, 1996) ; Questionnaire sur les croyances obsessionnelles, QCO-87 (Obsessive
compulsive cognitions working group, 2003) ; Inventaire des interprétations des pensées intrusives
(Obsessive compulsive cognitions working group, 2003)
Phobie sociale
Échelle d’affirmation de soi de Rathus (1973) ; Échelle d’anxiété sociale de Liebowitz (1987) ; Test des
pensées en interaction sociale, TAPIS (Glass, 1982) ; Échelle d’infériorité, EDI (Yao, 1998)
Stress post-traumatique
PCL-S (Wheathers, 1993)
États psychotiques
BPRS, échelle abrégée d’évaluation psychiatrique (Overall, 1962) ; CPRS, échelle d’évaluation
psychopathologique générale (Asberg, 1978) ; Échelle NOSIE, Nurse observation scale for inpatient
evaluation (Honigfeld, 1969) ; SANS et SAPS, Symptômes positifs et négatifs dans la schizophrénie
(Andreasen, 1982)
Handicap
Échelle de handicap de Sheehan
Qualité de vie
Échelle de qualité de vie de Marks (1993, In : Cottraux, 1995) ; Functional status questionnaire, FSQ (Jette,
1986 ; Martin, 1993)
Personnalité
Inventaire multiphasique de personnalité du Minnesota, version abrégée – Minimult – (Hathaway et Mc Kinley,
1991) ; Toronto alexithymia scale, TA 20 (Bagby, 1994) ; PAS, Personality assessment Schedule (Tyrer,
1992) ; SCIDII-PQ (First et coll., 1997) ; PDQ-4 Personality disorder questionnaire (Hyler, 1994) ; International
personality disorders examination, IPDE (Loranger, 1991) ; Inventaire de personnalité d’Eysenck, EPI (1968) ;
Entretien diagnostic structuré pour la personnalité borderline, DIB-R (Zanarini et Gunderson, 1989) ;
Inventaire de personnalité de Cloninger, TCI (1993) ; Questionnaire des schémas, SQI et SQII (Young, 1990
et 1994) ; Échelle d’impulsivité de Barrat (1993) ; NEO-PIR, les cinq grands facteurs (Costa et Mc Rae,
1990)

 Références principales : http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/146/?sequence=7

 

 

Tableau 2.I : Principales échelles d’évaluation et questionnaires disponibles en
français et dates de leur publication
Dépression
Échelle de dépression d’Hamilton, HAM-D ou HRSD (1967) ; Inventaire de dépression de Beck, BDI (1979) ;
MADRS, échelle d’évaluation de la dépression de Montgomery et Asberg (1979) ; Échelle de désespoir
(Beck, 1974) ; Échelle d’attitudes dysfonctionnelles (Beck et Weissman, 1980) ; Questionnaire des pensées
automatiques (Hollon et Kendall, 1985) ; Échelle de sociotropie-autonomie, SAS (Beck, 1983) ; Échelle de
ralentissement de Widlöcher (1981) ; Diagramme HARD (Rufin et Ferreri, 1984)
Anxiété globale et anxiété généralisée
Échelle d’appréciation de l’anxiété d’Hamilton, HAM-A (1969) ; Échelle HAD, anxiété et dépression en milieu
hospitalier (Zigmond, 1983) ; Échelle de Covi (1984) ; Échelle d’anxiété de Beck, BAI (1988) ; Questionnaire
sur les inquiétudes du Penn State (1990)
Phobies
Échelle des peurs III, FSS III (Wolpe et Lang, 1967) ; Questionnaire des peurs (Marks et Matthews, 1969)
Attaque de panique et agoraphobie
Phobie, panique, anxiété généralisée, PPAG (Cottraux, 1985) ; Questionnaire des cognitions agoraphobiques
(Chambless, 1984) ; Échelle de sévérité du trouble panique, PDSS (Shear, 1992)
Obsessions et compulsions
Liste des obsessions-compulsions, CAC (Marks, 1977) ; Test comportemental d’évitement (Marks, 1977) ;
Liste de pensées obsédantes, LPO (Bouvard, 1980) ; Échelle des quatre rituels cibles (Marks, 1980) ;
Échelle de Yale-Brown, Y-BOCS (Goodman, 1989) ; Questionnaire des pensées intrusives et de leurs
interprétations, QPII (Yao, 1996) ; Questionnaire sur les croyances obsessionnelles, QCO-87 (Obsessive
compulsive cognitions working group, 2003) ; Inventaire des interprétations des pensées intrusives
(Obsessive compulsive cognitions working group, 2003)
Phobie sociale
Échelle d’affirmation de soi de Rathus (1973) ; Échelle d’anxiété sociale de Liebowitz (1987) ; Test des
pensées en interaction sociale, TAPIS (Glass, 1982) ; Échelle d’infériorité, EDI (Yao, 1998)
Stress post-traumatique
PCL-S (Wheathers, 1993)
États psychotiques
BPRS, échelle abrégée d’évaluation psychiatrique (Overall, 1962) ; CPRS, échelle d’évaluation
psychopathologique générale (Asberg, 1978) ; Échelle NOSIE, Nurse observation scale for inpatient
evaluation (Honigfeld, 1969) ; SANS et SAPS, Symptômes positifs et négatifs dans la schizophrénie
(Andreasen, 1982)
Handicap
Échelle de handicap de Sheehan
Qualité de vie
Échelle de qualité de vie de Marks (1993, In : Cottraux, 1995) ; Functional status questionnaire, FSQ (Jette,
1986 ; Martin, 1993)
Personnalité
Inventaire multiphasique de personnalité du Minnesota, version abrégée – Minimult – (Hathaway et Mc Kinley,
1991) ; Toronto alexithymia scale, TA 20 (Bagby, 1994) ; PAS, Personality assessment Schedule (Tyrer,
1992) ; SCIDII-PQ (First et coll., 1997) ; PDQ-4 Personality disorder questionnaire (Hyler, 1994) ; International
personality disorders examination, IPDE (Loranger, 1991) ; Inventaire de personnalité d’Eysenck, EPI (1968) ;
Entretien diagnostic structuré pour la personnalité borderline, DIB-R (Zanarini et Gunderson, 1989) ;
Inventaire de personnalité de Cloninger, TCI (1993) ; Questionnaire des schémas, SQI et SQII (Young, 1990
et 1994) ; Échelle d’impulsivité de Barrat (1993) ; NEO-PIR, les cinq grands facteurs (Costa et Mc Rae,
1990)

http://www.weabow.com/test-ligne-gratuit-test-personnalite-drivers-at-fais-plaisir.html

Les tests

(Beck, 1974) ; Échelle d’attitudes dysfonctionnelles (Beck et Weissman, 1980) ; Questionnaire des pensées
automatiques (Hollon et Kendall, 1985) ; Échelle de sociotropie-autonomie, SAS (Beck, 1983) ; Échelle de
ralentissement de Widlöcher (1981) ; Diagramme HARD (Rufin et Ferreri, 1984)
Anxiété globale et anxiété généralisée
Échelle d’appréciation de l’anxiété d’Hamilton, HAM-A (1969) ; Échelle HAD, anxiété et dépression en milieu
hospitalier (Zigmond, 1983) ; Échelle de Covi (1984) ; Échelle d’anxiété de Beck, BAI (1988) ; Questionnaire
sur les inquiétudes du Penn State (1990)
Phobies
Échelle des peurs III, FSS III (Wolpe et Lang, 1967) ; Questionnaire des peurs (Marks et Matthews, 1969)
Attaque de panique et agoraphobie
Phobie, panique, anxiété généralisée, PPAG (Cottraux, 1985) ; Questionnaire des cognitions agoraphobiques
(Chambless, 1984) ; Échelle de sévérité du trouble panique, PDSS (Shear, 1992)
Obsessions et compulsions
Liste des obsessions-compulsions, CAC (Marks, 1977) ; Test comportemental d’évitement (Marks, 1977) ;
Liste de pensées obsédantes, LPO (Bouvard, 1980) ; Échelle des quatre rituels cibles (Marks, 1980) ;
Échelle de Yale-Brown, Y-BOCS (Goodman, 1989) ; Questionnaire des pensées intrusives et de leurs
interprétations, QPII (Yao, 1996) ; Questionnaire sur les croyances obsessionnelles, QCO-87 (Obsessive
compulsive cognitions working group, 2003) ; Inventaire des interprétations des pensées intrusives
(Obsessive compulsive cognitions working group, 2003)
Phobie sociale
Échelle d’affirmation de soi de Rathus (1973) ; Échelle d’anxiété sociale de Liebowitz (1987) ; Test des
pensées en interaction sociale, TAPIS (Glass, 1982) ; Échelle d’infériorité, EDI (Yao, 1998)
Stress post-traumatique
PCL-S (Wheathers, 1993)
États psychotiques
BPRS, échelle abrégée d’évaluation psychiatrique (Overall, 1962) ; CPRS, échelle d’évaluation
psychopathologique générale (Asberg, 1978) ; Échelle NOSIE, Nurse observation scale for inpatient
evaluation (Honigfeld, 1969) ; SANS et SAPS, Symptômes positifs et négatifs dans la schizophrénie
(Andreasen, 1982)
Handicap
Échelle de handicap de Sheehan
Qualité de vie
Échelle de qualité de vie de Marks (1993, In : Cottraux, 1995) ; Functional status questionnaire, FSQ (Jette,
1986 ; Martin, 1993)
Personnalité
Inventaire multiphasique de personnalité du Minnesota, version abrégée – Minimult – (Hathaway et Mc Kinley,
1991) ; Toronto alexithymia scale, TA 20 (Bagby, 1994) ; PAS, Personality assessment Schedule (Tyrer,
1992) ; SCIDII-PQ (First et coll., 1997) ; PDQ-4 Personality disorder questionnaire (Hyler, 1994) ; International
personality disorders examination, IPDE (Loranger, 1991) ; Inventaire de personnalité d’Eysenck, EPI (1968) ;
Entretien diagnostic structuré pour la personnalité borderline, DIB-R (Zanarini et Gunderson, 1989) ;
Inventaire de personnalité de Cloninger, TCI (1993) ; Questionnaire des schémas, SQI et SQII (Young, 1990
et 1994) ; Échelle d’impulsivité de Barrat (1993) ; NEO-PIR, les cinq grands facteurs (Costa et Mc Rae,
1990)
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 Les Thérapies cognitivo-comportementales :

Au début du XX siècle, l'expérience de IVAN PAVLOV révèle le conditionnement classique : si on présente un stimulus originellement neutre, par exemple de la lumière, juste avant de donner de la nourriture à un chien et que l'expérience est répétée plusieurs fois, le chien finira par saliver à la vue du premier stimulus : il y a conditionnement. Mais si la lumière est présentée, plusieurs fois, sans nourriture, la salivation ne se produira plus car il y a «extinction», déconditionnement.  John Watson, en 1920, induit une phobie chez un enfant à partir de cette théorie du conditionnement. Mary Cover Jones, en 1924, expérimente la première thérapie comportementale : elle expose progressivement des enfants à l'objet de leur peur, tout en les récompensant de cette exposition, ainsi qu'en leur montrant d'autres enfants qui eux n'ont pas peur. Cette première thérapie comportementale est une expérience scientifique. Wolpe théorise en 1952 le principe de récompenser l'exposition à l'objet phobique. Solomon en 1953 formalise l'idée même d'exposition, prouvant avec des chiens que si l'exposition est suffisamment longue la phobie disparaît. Toujours en 1953, Burrhus F. Skinner place le conditionnement opérant au centre de ses travaux, montrant comment les individus acquièrent leur comportement, en sélectionnant ceux qui seront positifs pour eux. Il tente de l'appliquer à une meilleure compréhension de l'éducation. Albert Ellis, développe à partir de 1953 la thérapie rationnelle-émotive. En 1959 apparaissent les prémisses d'une thérapie cognitive.Beck, en effet, qui est psychanalyste, s'intéresse à la dépression et considère un traitement visant les pensées automatiques et les monologues internes. En 1961, Albert Bandura révèle que, si on présente à des enfants de deux ans et demi des adultes maltraitant une poupée, et que ces adultes partent, les enfants imitent ces comportements violents. L' imitation fonctionne si le comportement imité n'est pas vu «directement», mais est uniquement filmé.En 1965, Ayllon et Azrin mettent au point une thérapie basée sur des jetons (récompenses) auprès de schizophrènes. À défaut de pouvoir guérir les psychoses, cette méthode permet d'enseigner des tâches simples mais précieuses dans les cas complexes telles que s'habiller ou ranger sa chambre.En 1970, Marks, qui distingue phobies simples et sociales, théorise l'idée d'immersion : il s'agit de confronter, pour faire disparaître l'anxiété, à des situations de plus en plus effrayantes non plus progressivement mais de confronter directement le patient à sa plus grande peur. http://bien-etre.comprendrechoisir.com/ : " l'apprentissage classique" , les formes éducatives pédagogiques et celle du béhaviorisme.

À partir du milieu des années 1970, se développe :  La médecine comportementale introduit  l'application aux modèles médicaux des acquis provenant des théories et pratiques du béhaviorisme.( quel environnement ?) Son approche des causes des pathologies se fonde sur « les facteurs biologiques, les facteurs psychologiques individuels et les facteurs sociaux » 1 .

Les applications de la médecine comportementales concernent :

 addictions (alcoolismetabagietoxicomanies) , douleurs chroniques .

 troubles des conduites alimentaires (anorexieboulimie). 

 cancer ,hypocondrie ,somatisations ,'incontinence.

 

 

 

 

En 1995, de premières tentatives mobilisent la technologie de réalité virtuelle pour pratiquer l'immersion. De nouveaux modèles continuent d'apparaître : citons par exemple la thérapie d'acceptation et d'engagement (Hayes 1999), ou encore la thérapie de pleine conscience, cherchant à éliminer les rechutes dépressives.

  Les Thérapies cognitivo-comportementales (TCC) : Principes thérapeutiques:

La thérapie comportementale agit au moyen de mises en situation et d'expositions graduées aux situations provoquant une anxiété. A titre d'exemple, dans le cas d'une phobie des araignées, le patient doit en premier lieu imaginer une araignée, puis observer des images d'araignées, toucher un bocal où se trouve une araignée, et finalement toucher l'araignée. En même temps, il apprend à contrôler les manifestations physiologiques de la peur.

Bien que fortes d'un succès incontestable surtout dans le traitement des troubles anxieux, des troubles du comportement alimentaire et les difficultés sexuelles, les thérapies comportementales ont fait l'objet de plusieurs critiques au sein même du courant behaviouriste. Elles négligeaient une part importante de la dimension psychique humaine, à savoir l'importance du lien entre pensées et émotions, et l'impact de ces dernières sur le comportement. D'autre part, pour les théoriciens behaviouristes à l'image de Watson, le cerveau restait reconnu comme une boîte noire à laquelle il était inutile d'accéder, seules comptaient les stimulations, les réponses et les conséquences de ces dernières sur l'organisme et son environnement.

La thérapie cognitive agit sur les pensées du patient présentant une distorsion cognitive (par exemple, une peur excessive d'être contaminé par une maladie pourra être combattue par une information sur la maladie en question et l'appréciation des risques réels).

Les thérapies cognitives, à la suite surtout des travaux de Beck, sont apparues comme un complément indispensable à l'approche comportementaliste pure en mettant l'accent sur l'importance des schémas inconscients de pensée chez l'être humain et la manière dont les schémas dysfonctionnels peuvent générer et/ou entretenir divers troubles mentaux. La thérapie cognitive ne change pas dans sa méthodologie de la thérapie comportementale se pliant aux exigences de l'efficacité et de l'évaluation. La réussite des traitements des états dépressifs par les techniques cognitives a suscité l'espoir que d'autres pathologies pourraient bénéficier de ce type d'approche ainsi qu'à l'heure actuelle plusieurs chercheurs travaillent à appliquer cette approche dans un registre pathologique plus large incluant les troubles de l'humeur, les états anxieux, les troubles de la personnalité et les psychoses.

En pratique, les psychothérapeutes constitués à ces techniques, qui ne sont pas obligatoirement des médecins, mélangent les approches comportementales et cognitives dans un même projet thérapeutique dans l'objectif de perfectionner l'efficacité, ce qui fait qu'on parle le plus souvent de thérapie cognitivo-comportementale (TCC) pour désigner cette approche thérapeutique.

Déroulement d'une thérapie

Les TCC sont des «thérapies actives» : le psychothérapeute ne se contente pas d'écouter le patient, mais échange avec lui, le renseigne, lui propose des techniques, etc.

Parmi ces techniques figurent l'exposition (en imagination, Thérapie par réalité virtuelle ( TRV) ou in vivo), la relaxation, le façonnement, le modeling, la restructuration cognitive…

·       

      Évaluation avant traitement :

    

    L'analyse fonctionnelle : il s'agit d'étudier :

 

-  -Quel est le problème qu'on souhaite résoudre?

   - Préciser ce problème...

   - D'en comprendre le contexte et l'histoire.

 

  C'est une analyse qualitative.

  Diverses grilles permettent de réaliser cette analyse, comme le BASIC ID d'Arnold Lazarus, ou la grille SECCA

 

Une évaluation quantitative est aussi effectuée.

 

OUTILS  : Elle s'appuie sur plusieurs éléments : auto-enregistrement, relecture, échelles d'auto-évaluation, évaluations externes.http://www.get.gg/mmt.htm

·       

           Mise en place d'un objectif

Il s'agit avant tout d'un contrat thérapeutique, déterminant l'objectif de la thérapie.

L'objectif sera gradué : une fois ciblé le problème, il est question du chemin qui mènera à la résolution, pas à pas.

·         Application du programme

L'application du programme consiste simplement à suivre le programme, étape par étape. On ne revient pas en arrière mais une étape peut, dans certains cas , demander légèrement plus de temps.

·         Évaluation des résultats

Le psychothérapeute cognitif et le patient évaluent le résultat de la thérapie. On a vu que celle-ci commençait par une évaluation, que d'autres peuvent avoir lieu en cours de traitement. Cette dernière évaluation renseignera sur le succès de la thérapie.

Il n'est pas impossible de considérer une nouvelle thérapie suite à cette évaluation, si de nouveaux objectifs sont envisagés.

 Présentation et techniques :

Exemple de TCC d'une arachnophobie [2] :


1.        informer le patient sur les araignées, distinguer les araignées dangereuses des araignées inoffensives,

2.        apprendre à se calmer par des exercices de relaxation et des auto-instructions,

3.       observer puis toucher un bocal fermé contenant des araignées, laisser une araignée en liberté sur un bureau, toucher une araignée puis jouer avec, en premier lieu avec un crayon puis à mains nues, etc.

La TCC et La psychanalyse

ATTENTION : Les thérapies cognitivo-comportementales et psychanalytiques sont  différentes.

À l'inverse de la psychanalyse, et de la psychopathologie psychanalytique où le symptôme est conçu comme l'expression d'une singularité et d'une histoire subjective en lien avec les hypothèses de l'inconscient : de la sexualité infantile et du transfert. Les tenants du courant comportementaliste s'appuient plutôt sur les lois de l'apprentissage et des différentes formes du conditionnement pour expliquer la formation des symptômes.

Chaque thérapie débute par conséquent par une analyse comportementale détaillée dans l'objectif d'aboutir à une hypothèse quantifiée sur la manière dont le symptôme s'est constitué et sur les conséquences qui en découlent. La thérapie elle-même utilise des techniques validées et reproductibles d'un patient à l'autre. Tout au long de la thérapie, le patient est évalué à chaque étape et l'hypothèse d'origine rediscutée. La réussite de la thérapie consiste parfaitement en la disparition du symptôme et de ses conséquences sur la vie du patient.

 PS : Ces différences n'ont pas empêché certains psychanalystes de s'intéresser aux TCC, dont Dollard ou Beck et certains comportementalistes d'orienter certains patients vers le divan. Une triple prise en charge («tri-focale»), alliant TCC, analyse et prescriptions psychiatriques, est une pratique courante face au trouble obsessionnel compulsif.

 

Indications : 

Les maladies mentales pour lesquelles l'efficacité des TCC est attestée et figure dans la nosographie de LINSERM.

·         L'agoraphobie

·         Les attaques de panique

·         Les troubles anxieux

·         Les phobies sociales

·         Le syndrome de stress post-traumatique

·         Les obsession-compulsions

·         Dépressions ambulatoires d'intensité moyenne, du sujet âgé et hospitalisées

·         Prévention du suicide...

·         Trouble de la personnalité borderline chez les femmes

·         Syndrôme de fatigue chronique

·         Insomnie

·         Alcoolisme / Toxicomanies

·         Boulimie

 

    Critiques résumées des thérapies cognitivo-comportementales :

 

Elles sont mises en causes, surtout en France, par les tenants des théories psychanalytiques qui affirment qu'elles ne prendraient pas en compte la «dimension humaine du patient» et qu'elles ne viseraient que les symptômes, pris «au pied de la lettre», sans travail d'interprétation.

En France, la critique des TCC se double fréquemment d'une remise en cause et d'une possibilité d'évaluation des

psychothérapies et surtout du rapport français de l'Inserm de 2004 concernant l'efficacité des psychothérapies au moyen de

trois approches : TCC, Systémie( thérapie familiale), psycho- dynamique.

  Ce rapport conclu à l'efficacité des TCC dans 15 troubles cliniques étudiés sur 16, ce qui la place première parmi les trois

approches étudiées.

La thérapie par réalité virtuelle (TRV) :

Installation et déroulement d’une séance

Le patient devient acteur d’un monde virtuel en 3D, qui évolue en fonction de ses mouvements corporels (hochement de tête, crispation des mains…).

Des principes thérapeutiques existants :
La TRV (thérapie par Réalité Virtuelle) fait partie des (TCC). Ces dernières s’appuient sur l’expérience et le présent en vue de comprendre et de modifier les troubles psychologiques. Le patient est amené à prendre conscience de ses croyances négatives grâce à l’aide du thérapeute.

 La thérapie d’exposition:

Parmi les TCC, la thérapie d’exposition consiste à se confronter à ses peurs de façon graduelle afin d’adopter un nouveau comportement. Traditionnellement, le patient doit recréer soit mentalement par un effort d’imagination, soit dans la réalité (thérapie dite « in vivo »), l’objet de sa phobie.
La TRV est une forme particulière de thérapie d’exposition. La recréation se fait sous une nouvelle forme : virtuellement, c’est-à-dire à travers un monde immersif en 3 dimensions.

Les avantages de ce type de thérapie sont nombreux :

Une mise en œuvre facilitée

Il n’est pas nécessaire de se déplacer sur le lieu de la phobie comme c’est le cas pour les thérapies d’exposition traditionnelles, d’où un gain de temps et d’argent. En effet, malgré un coût d’achat élevé, le matériel peut très vite s’avérer rentable car il s’agit d’un investissement au long terme. Prenons pour exemple le traitement de la peur de l’avion. Lors d’une thérapie traditionnelle, le patient est accompagné par le thérapeute durant plusieurs vols. Cela est donc particulièrement cher et long pour le patient comme pour le thérapeute. Dans le cas d’une thérapie virtuelle, une fois le casque acheté par le thérapeute, il n’y a plus de dépense ultérieure à faire pour l’un ou l’autre, et la thérapie se fait sur un même lieu en un temps donné.

Des résultats probants

D’après des études récentes, les résultats obtenus à l’aide des TRV sont similaires à ceux des thérapies traditionnelles. Lors des séances on peut même parfois noter des « cyber-malaises », preuves de l’impact de la thérapie sur le patient. Par ailleurs, les jeunes patients, ainsi que les patients réfractaires aux thérapies traditionnelles, sont très réceptifs à ce type de thérapies qui peuvent sembler plus ludiques et donc moins stigmatisantes.

Des thérapies rassurantes et personnalisées

Le patient, dans l’intimité du cabinet, ne se sent pas jugé par des personnes extérieures à son thérapeute comme cela peut être le cas avec les thérapies in vivo qui se situent souvent dans des lieux publics (ex : lieu de foule pour les agoraphobes). Il se sent également rassuré par le fait qu’il ne risque rien durant la séance, puisqu’il ne s’expose qu’à des dangers virtuels.
De plus, la thérapie s’effectue de façon progressive, chaque programme de TRV étant évolutif. Le thérapeute peut ainsi garder le contrôle sur le déroulement des séances et faire varier certains facteurs indépendamment des autres par le biais de son clavier. Il peut aussi, dans certains cas difficiles, interrompre dans l’instant l’exposition au stress.

Quelques désordres d’origine psychique 

    Les phobies :  

Définition générale d’une phobie

Le terme phobie désigne les troubles psychologiques dirigés vers un objet en particulier. Au contact de cet objet, une peur irrationnelle et invalidante au quotidien s’installe.

On estime que 5 à 25% de la population générale souffre de phobie(s).

On distingue deux grandes catégories de phobies:

§  les phobies «simples », axées sur un objet externe : souris, avions, sang, etc.

§  les phobies sociales et l’agoraphobie, qui sont respectivement la peur d’interagir avec les autres et la peur de quitter son environnement proche et de se retrouver dans un endroit dont il serait difficile ou gênant de s’extraire.

Phobie simple

Diagnostic d’une phobie simple

La plupart des phobies simples sont l’exacerbation d’un sentiment normal. Par exemple, la phobie des araignées représente l’amplification excessive de la sensation que tout le monde ressent à leur contact.
Les symptômes ressentis lors de la confrontation à la situation phobogène (celle qui déclenche la peur) sont variables selon le sujet, avec dans les cas extrêmes des attaques de panique, une sensation de mort imminente, tachycardie ou sueurs.

Aérophobie ou peur de l’avion

Plus d’un Français sur dix a peur de monter dans un avion. Cela est du principalement au fait que l’avion est un engin techniquement inconnu pour les passagers, de taille importante, et hors du contact avec la terre ferme. La plupart du temps, le décollage et l’atterrissage sont les moments du vol les plus pénibles pour ces phobiques de l’air.
Pour guérir cela, le patient porte un casque qui simule un trajet virtuel en avion. Assis seul sur un siège, le patient voit à travers son casque le reste de l’avion. Par la fenêtre, il peut se rendre compte du déplacement de l’avion et de l’altitude.
Cette technique s’appuie sur les modèles de simulation de vol qui ont déjà fait leurs preuves sur les pilotes.

Peur de l’avion par anticipation

La peur de l’avion par anticipation (peur d’un vol quelques mois à l’avance) peut également être traitée. Les séances incluent, en plus de la thérapie contre l’aérophobie, une simulation de la prise de ticket, du passage des bagages, du transport sur les pistes … voire le fait de préparer ses bagages à la maison ou de regarder des avions à la télévision.

Acrophobie ou phobie des hauteurs

Les premières recherches sur les phobies eurent lieu en 1993 concernant le vertige à l’Université d’Atlanta. Des balcons et ascenseurs virtuels furent créés. Le jeu vidéo « Max Payne » a aussi fait ses preuves sur certains patients.
Certaines personnes sont plus sensibles à la vue du vide. La thérapie consiste dans ce cas à les faire évoluer sur un terrain dans lequel elles auront à passer sur de petites passerelles suspendues dans le vide ou sur des ponts virtuels.

D’autres personnes sont plus sensibles à l’élévation dans les airs. Celles-ci prendront des ascenseurs en verre virtuels.

Claustrophobie ou peur des espaces clos

La claustrophobie est la peur irrationnelle des espaces confinés, de l'enfermement. Les claustrophobes peuvent ressentir, lorsqu'ils sont exposés à une des situations redoutées, les symptômes d'une attaque de panique. La claustrophobie est souvent associée à l’agoraphobie et touche environ 10 % de la population.
Pour traiter les patients, des ascenseurs virtuels ont été créés, ainsi que des espaces étroits, de longs couloirs ou des appareils médicaux dans lesquelles on ressent un enfermement tel que les tunnels pour passer une IRM.

Peur des espaces ouverts

A l’inverse de la claustrophobie, le traitement pour la peur des espaces ouverts exposera le patient à des scènes de plus en plus étendues et aérées au fur et à mesure des séances.

Arachnophobie ou peur des araignées

L’arachnophobie est une des phobies simples les plus fréquentes, en particulier chez les femmes.
Il existe un logiciel nommé « SpiderWorld » qui fait pénétrer le patient dans un monde virtuel rempli d’araignées. L’angle de vision est modifié par des mouvements de la tête. Cet univers virtuel comprend trois niveaux d’exposition aux « monstres à huit pattes », allant de petites araignées stationnaires à des spécimens de la taille d’un gros chien qui pourchassent le spectateur et le touchent.

Peur de conduire

La peur de conduire est soit une peur innée soit une peur ayant surgit à la suite d’un accident de la route.
La thérapie consiste à exposer le patient à une vue subjective en voiture. Celui-ci est assis sur un siège de voiture et a à sa disposition un volant. Le thérapeute peut régler les intempéries climatiques extérieures, la largeur des routes, l’intensité de la circulation ou les obstacles.
En parallèle à la thérapie par réalité virtuelle, le patient peut recevoir des cours de sophrologie pour apprendre à se relaxer. En effet l’anxiété au volant ne met pas seulement en jeu la vie du conducteur mais également celle des autres.

Peur des orages et autres intempéries

Chaque année, ces phobiques craignent de la petite pluie à la violente tempête. Beaucoup suivent constamment les prévisions météorologiques et annulent leurs activités quotidiennes en raison de la menace du ciel.
Les environnements virtuels permettent au patient de s’exposer à différents degrés d’anxiété selon les conditions météorologiques. Ceci est beaucoup plus efficace qu’une thérapie traditionnelle car le thérapeute peut contrôler et modifier la météo et que le patient a confiance car il sait par exemple que la tempête peut s’arrêter à tout moment s‘il ne la supporte pas.

Phobie du sang

La phobie des seringues est une phobie spécifique qui affecte plus de 10 % de la population. Les personnes touchées évitent toute situation associée aux traitements médicaux, même les plus ordinaires.v Progressivement au cours des séances, le patient s’habitue à la vue des objets, mais apprend aussi à se relaxer. Son rythme cardiaque et sa respiration sont contrôlés afin de surveiller le degré de son inquiétude. Cela permet à la thérapie d’évoluer lorsque l’inquiétude du patient semble diminuée. Sachant que le sang ou les seringues ne sont pas réels, cela le sécurise. Le but est de pouvoir changer un jour ces objets virtuels en objets réels.

  Phobie sociale

La phobie sociale est un trouble anxieux caractérisé par une peur irrationnelle des situations sociales et une crainte de se trouver embarrassé en public. La phobie sociale peut prendre plusieurs formes : peur de parler, de rougir, de trembler, de bégayer ou de manger en public... En résumé, toute interaction humaine ou avec l’extérieur est source d’anxiété.
Les lieux et situations classiquement redoutés par un phobique social sont les fêtes, les réunions, les examens, les rendez-vous, les entretiens d'embauche, les magasins, les ascenseurs, les trains ou les bus.
Par réaction (et crainte de subir une attaque de panique), les sujets fuient les lieux qui déclenchent chez eux une angoisse, et peuvent finir à terme par vivre reclus, incapables de quitter leur domicile.

La blemmophobie

La blemmophobie est la peur du regard des autres. Généralement, les patients n’arrivent pas à réaliser certaines actions devant d’autres personnes. Pour les personnes ayant peur de s’exprimer en public, une audience virtuelle est créée. Sur une estrade virtuelle et derrière un pupitre virtuel, la personne s’exprime face à une assistance virtuelle tour à tour captivée, ennuyée ou mécontente.

L’agoraphobie

L’agoraphobie est la peur irrationnelle de pénétrer dans un endroit non familier, surtout dans le cas de grands espaces. Elle concernerait 4% de la population française.
Les situations classiquement à risque pour un agoraphobe sont les salles de cinéma, les files d'attente, les trains ou les bus.
Par réaction (et crainte de subir une attaque de panique), les sujets agoraphobes fuient les lieux qui déclenchent chez eux une angoisse, et peuvent finir à terme par vivre reclus, incapables de quitter leur domicile.
Cette phobie se rapproche de la peur des espaces ouverts, à la différence que la peur peut aussi concerner, en plus des espaces, la peur des personnes non familières.

L'ochlophobie

L’ochlophobie est la peur irraisonnée de la foule. De la même manière que les deux phobies précédentes, les patients sont exposés à des scènes dans lesquelles ils sont confrontés à d’autres personnes. Pour l’ochlophobie, il s’agit d’une foule de plus en plus dense au fur et à mesure des séances.

Phobie scolaire

La phobie scolaire touche 2 à 5 % des enfants. Elle se caractérise par un refus d’aller à l’école et une somatisation (maux de tête et de ventre apparemment sans cause).
Ces patients, le plus fréquemment des enfants, vont virtuellement à l’école et peuvent interagir avec leur professeur ou parler avec d’autres élèves.

Certains thérapeutes utilisent le jeu vidéo « Sims » avec les enfants pour comprendre leur phobie sociale.

Symptômes : 

Les troubles alimentaires:

La boulimie se caractérise par la consommation rapide et compulsionnelle d’une grande quantité d'aliments, sans réelle sensation de faim et sans possibilité de s’arrêter, avec une sensation de perdre le contrôle sur la prise de nourriture.
L’anorexie se manifeste par une diminution de l’appétit, voire par une perte totale d'appétit.

Le patient évolue dans des environnements où il est confronté aux regards de témoins mais aussi à de la nourriture afin d’observer son comportement.

Hyperactivité

Une personne hyperactive a une activité motrice augmentée et désordonnée ainsi que des troubles de l'attention. C’est une maladie de plus en plus médiatisée mais encore peu reconnue en France qui affecte entre 3 et 6 % des enfants d'âge scolaire. L’objectif du traitement est l’amélioration de la concentration. Le patient doit se focaliser sur une tâche alors que des évènements extérieurs tentent de le distraire.

L’enfant peut également interagir avec son professeur et ses camarades de classe. Cela le sociabilise tout en lui apprenant à rester calme derrière son bureau.

Attaques de panique

Les symptômes d’une attaque de panique sont une forte crise d'anxiété accompagnée de malaises et de faiblesse intenses (sensations quasi-analogues à celles d’une attaque cardiaque). Il est possible de développer une phobie des endroits où les attaques ont eu lieu. Cette peur peut aller jusqu’à l’agoraphobie.
Durant les séances de thérapie, les patients vont se déplacer virtuellement dans des lieux publics tels que le métro, le bus, ou la bibliothèque. Afin de gérer leur stress, il arrive parfois que les médecins provoquent une explosion et la panique des personnes virtuelles présentes dans la scène. L’homme voit les autres personnes regarder sur la gauche, et lorsqu’il se retourne, il se rend compte qu’il y a une explosion. A lui de gérer son stress face à cet évènement.

L’addiction aux jeux

L’addiction au jeu est une dépendance aliénante et compulsive, et le sujet ne peut ni la contrôler, ni l’arrêter.
La thérapie consiste à faire évoluer le patient dans des environnements de jeux divers, comme le distributeur automatique ou le casino. Le fait que ce soit un environnement virtuel permet un contrôle absolu de tous les événements qui peuvent arriver comme le gain et à la perte d'argent et les conséquences que cela peut avoir.

Le patient s’expose à son rythme à des situations qui vont lui donner l’envie de jouer. Il fait face à d’autres joueurs et a la possibilité de parier.

Les PTSD (Post-traumatique Stress Disorder) : les stress post traumatiques. 

Les traumatisés ont du mal à recréer mentalement l’objet de leur peur. Ils font souvent une réaction de rejet, d’où l’intérêt de la réalité virtuelle pour recréer ces images et leur faire revivre la scène traumatisante dans un environnement rassurant, jusqu’à désensibilisation.

Par exemple, des environnements de guerre sont souvent recréés (Vietnam, Iraq, Afghanistan…) pour les anciens soldats souffrants de traumatismes psychologiques. Les concepteurs de ces environnements utilisent des éléments du jeu vidéo « Full Spectrum Warrior ».

A l’Université de Washington on effectue aussi des recherches de thérapie par la réalité virtuelle pour les traumatisés du 11 septembre 2001 qui semblent beaucoup aider les patients à faire face à leur traumatisme. Généralement, ils ont des flash-back et s’engagent donc avec émotion dans des images très évocatrices. Ils parviennent alors à mieux accepter ce qu’ils ont vécu.

 Soulagement des affections d’origines externes 

Les douleurs physiques 

A l’hôpital de Washington, au moment des soins prodigués aux grands brûlés, ceux-ci mettent un casque et entrent dans un décor de glace, de canyons gelés, de banquises. Il leur est même possible de jouer avec un logiciel appelé « SnowWorld », en tirant des boules de neige sur les bonhommes de neige, les igloos ou les pingouins. Cela leur permet de concentrer leur attention sur autre chose que la douleur.

Les troubles neurologiques : 

La maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson est une affection dégénérative, touchant 1,5 % de la population de plus de 65 ans, qui atteint autant les hommes que les femmes. Les symptômes de début de la maladie sont subtils : réduction de l’activité, fatigabilité anormale, douleurs mal localisées ou tremblement d’une main.

Des gants sensitifs équipés de capteurs permettent de mesurer les déficits fonctionnels dus à la maladie de Parkinson et d’enregistrer leur évolution au cours des différents stades de la thérapie.

L’attaque d'apoplexie (attaque cérébrale)

L’attaque cérébrale peut induire la perte de fonctions neurologiques importantes et provoquer une hémiplégie ou des difficultés à marcher.

Un test clinique a été fait aux États-Unis sur deux populations, toutes deux atteintes de faiblesse sur une moitié de leur corps : une sans traitement et l’autre suivant 1h de thérapie virtuelle par jour, 5 jours par semaine, pendant plus d’un mois.
Il s’agissait de jeux vidéo faisant intervenir la motricité du personnage (montée et descente d’escalier, nage au milieu de requins, snowboarding).
Les personnes du second groupe, à la fin du traitement, parviennent à mieux grimper les marches d’escalier, se tenir debout et marcher.

Le handicap physique et moteur

Le but de la réalité virtuelle appliquée aux handicapés est d’augmenter leur champ des possibles. On commence donc par diagnostiquer, à l’aide de la RV, leur degré de handicap.

Dans le cas de handicap localisé (ex : handicap de la main), la thérapie par Réalité Virtuelle peut accélérer la convalescence et augmenter la motivation du patient grâce à « des exercices virtuels ». La performance du patient est directement accessible grâce aux capteurs. On peut ainsi suivre la progression. Un lot d’exercice peut être envisagé pour chaque handicap localisé dans un style se rapportant aux jeux vidéos (ex : balade à vélo dans la forêt pour réhabiliter les muscles des jambes).

Dans le cas de handicaps généraux, la thérapie par Réalité Virtuelle permet une meilleure motricité grâce à une plus grande appréhension du corps et donc une qualité de vie supérieure :

   De façon directe : La simulation d’une pièce ressemblant à l’appartement du handicapé peut lui permettre de s’entraîner à se mouvoir dans son fauteuil (chaise roulante instrumentée) et à apprivoiser le déplacement dans son environnement quotidien (ex : une main virtuelle permet d’éteindre ou d’allumer les lumières, d’ouvrir des tiroirs…). Pour accroître la difficulté, on peut aussi simuler une pièce avec des encombrements et des obstacles.

   De façon indirecte : Grâce à la visualisation 3d, les architectes peuvent se promener dans l’immeuble qu’ils ont imaginé avec un fauteuil roulant et tester si les installations sont réellement aux normes et ne lèsent pas les handicapés.

 Rééducation cognitive :

La rééducation cognitive est un processus thérapeutique visant à accroître ou améliorer la capacité d’un individu à traiter et utiliser l’information entrante pour permettre un fonctionnement accru dans la vie quotidienne ( Sohlberg & Mateer, 1989).

Les travaux menés dans ce domaine depuis le début des années 90 montrent l'intérêt des environnements virtuels fonctionnels en rééducation cognitive.

http://www.hypnosis-vancouver-toronto.com/      PNL et Hypnose.

De nouveaux domaines d’application:

Sont des secteurs en phase de développement :

§  Le handicap :

§  Amélioration de la motricité des handicapés.

§  Stimulation de la communication pour les autistes, les bègues, les malvoyants, les sourds.

§  Traitement des T.O.C (troubles obsessionnels compulsifs).

§  Les maladies graves :

§  Alzheimer

§  Le cancer (logiciels pour la douleur causée par la chimiothérapie)

§  Les maux du quotidien :

§  entretiens d’embauche

§  troubles sexuels

§  douleurs dentaires

§  migraines

§  La relaxation (logiciels permettant de s’immerger dans un monde paisible et proposant des exercices de relaxation, par exemple pour les cardiaques).                                            

De nouvelles pratiques :  Si les produits de thérapie par Réalité Virtuelle étaient commercialisés au grand public, on pourrait imaginer une auto-administration de la thérapie. Le patient pourrait être connecté par télé-présence au thérapeute.

De nouvelles avancées techniques :  Grâce à l’avancée des technologies, le réalisme promet d’être encore meilleur grâce :

§  à l’adjonction de stimuli nerveux (ex : recréation de l’impact d’une bombe sur le sol pour les simulations de guerre)

§  à la stimulation plus large de tous les sens (ex : recréation de l’odeur des corps blessés).

 

§  à une immersion visuelle de meilleure qualité (les meilleurs HMD actuels, même s'ils offrent un champ de 150 degrés grâce à des matrices d'écran pour chaque oeil, demeurent encore relativement inconfortables et gènent l'expérience d'immersion)


 


§  aux systèmes à retour d'effort comportant de plus en plus de degrés de liberté, qui permettent d'ajouter une dimension supplémentaire à l'expérience immersive en donnant une existence "physique" au monde virtuel (et donc une plus grande crédibilité pour le patient).

§  au wireless : le patient peut s’éloigner de l’ordinateur grâce au sans fil.

§  à l’humanisation des avatars mis en scène dans les logiciels : Ils pourront converser avec le patient.

 

La réalité virtuelle fait appel à des techniques récentes et se trouve avoir une grande utilité dans les thérapies d’immersion pour traiter des maux qui sont eux bien réels. Elle s’applique tant aux angoisses qu’aux douleurs physiques et aux troubles neurologiques. De même, elle assistera de plus en plus les praticiens dans leur apprentissage, leur quotidien, et leurs recherches grâce à la télémédecine.

Les premiers résultats des thérapies par le virtuel s’avèrent très prometteurs, même si l’on manque encore de données chiffrées à grande échelle les concernant. En effet, ces techniques sont encore relativement récentes. Elles éveillent donc parfois la méfiance du public et de certains médecins. Pourtant, même si ce ne sont pas des thérapies miracle, elles offrent de nouvelles possibilités, surtout si elles sont couplées aux thérapies traditionnelles auxquelles elles empruntent leur principe. 

·  

 

 

 

 

           Association Française de Thérapie Comportementale et Cognitive (AFTTC)

·         Association Francophone de Formation et de Recherche en Thérapie Comportementale et Cognitive (AFFORTHECC)

·         The European Association for Behavioural and Cognitive Therapy (EABCT)

·         The Mondial Association for Cognitive Psychotherapy

·         Dossier sur les distorsions cognitives

·         Centre de Formation Professionnel en Psychothérapie Émotivo-rationnelle du Québec - Formation et information sur l'approche émotivo-rationnel

·         Interview de Jean Cottraux citant Pierre Janet comme étant le précurseur français des TCC puis Jacques Rognant dans les années 1970

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